Fülszöveg
L'anthologie du Man.yô-shu, ouvre majeure compilée durant la premiere moitié du viii^ siecle, ne compte pas moins de 4 500 poemes et la nature, sous toutes ses formes, y tient un rôle privilégié. La beauté et la diversité des paysages, la richesse de la faune et plus encore de la flore étaient alors pour les poetes des sources d'inspiration sans cesse renouvelées.
Dans ce livre on ne s'est intéressé qu'aux seules plantes. Pres de 150 especes d'arbres et d'herbes, sauvages et cultivées, entrent dans la composition de plus de 1 500 poemes, soit comme theme principal, simple élément d'un décor, symbole ou métaphore. Splendeur éphémere des fleurs de cerisier, ondoiement des grappes de glycine, grâce délicate de l'oillet, la floraison, phase spectaculaire et, dans bien des cas, événement qui marque aussi l'arrivée d'une nouvelle saison, occupe bien sur la premiere place mais bourgeons frais éclos ou feuillage automnal aux vives couleurs ne sont pas oubliés. Enfin, des activités plus...
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L'anthologie du Man.yô-shu, ouvre majeure compilée durant la premiere moitié du viii^ siecle, ne compte pas moins de 4 500 poemes et la nature, sous toutes ses formes, y tient un rôle privilégié. La beauté et la diversité des paysages, la richesse de la faune et plus encore de la flore étaient alors pour les poetes des sources d'inspiration sans cesse renouvelées.
Dans ce livre on ne s'est intéressé qu'aux seules plantes. Pres de 150 especes d'arbres et d'herbes, sauvages et cultivées, entrent dans la composition de plus de 1 500 poemes, soit comme theme principal, simple élément d'un décor, symbole ou métaphore. Splendeur éphémere des fleurs de cerisier, ondoiement des grappes de glycine, grâce délicate de l'oillet, la floraison, phase spectaculaire et, dans bien des cas, événement qui marque aussi l'arrivée d'une nouvelle saison, occupe bien sur la premiere place mais bourgeons frais éclos ou feuillage automnal aux vives couleurs ne sont pas oubliés. Enfin, des activités plus prosaiques : semis, cueillette ou moisson sont également évoquées.
Ces plantes, certaines homologues aux nôtres ou déja acclimatées et d'autres, exotiques et encore inconnues sous nos climats, font ici l'objet d'une breve description botanique suivie par la traduction d'un ou de plusieurs des poemes ou elles figurent
Claude Péronny a déja participé a la traduction de nouvelles dans plusieurs recueils. II nous présente, avec ce volume, un travail original dont la qualité procede a la fois de sa familiarité avec la langue et la culture japonaise et d'une profonde expérience du monde de la nature.
Vissza